Risques psychosociaux: démarche de prévention :
Opcalia Ile-de-France organise, en partenariat avec la Plateforme de services RH de la MIFE 95, une matinée d'information et de sensibilisation sur le thème des risques psychosociaux. Cette matinée se déroulera le jeudi 3 mars de 9h à 12h30 (au sein des locaux de la MIFE à Cergy St Christophe 95) et sera co-animée par l'ARACT (Agence régionale pour l'amélioration des conditions de travail) et le cabinet Envol&Sens. Pour plus d'informations : Héloïse PONS, Chargée de relations entreprises Agence de Cergy-Pontoise d'Opcalia Ile-de-France Tél. : 01 34 20 46 70 (16 février 2011)
|  | CIN France désormais opérationnel :
 
C’est parti depuis le 31 décembre 2010. Construite, développée et désormais commercialisée par Cargo Information Network France (Cargonaut BV, Traxon Europe et CCS-France qui regroupe les opérateurs eux-mêmes : Air France Cargo, TLF OAC, SYCAFF et Aéroports de Paris), la plateforme logistique électronique CIN France a, courant décembre, été certifiée ICS (Import Control System) et ECS (Export Control System) par la douane française. Elle permet donc, depuis le 1er janvier 2011, aux opérateurs qui le souhaitent d'effectuer les obligations sûreté/sécurité ICS dans des conditions économiques optimisées et uniformes et dans le respect de la confidentialité des informations. Les opérateurs ont également la possibilité d'assurer, via CIN France, la prise en charge douanière de leurs marchandises, conformément au Code des douanes communautaire. Outre la réponse à une obligation règlementaire, cette fonctionnalité permet aux opérateurs de suivre leurs expéditions lorsqu'elles transitent sur l'aéroport de Paris-CDG. Dans les tous prochains jours, elle permettra de bénéficier d'une convention de partenariat et de facilitation qui sera signée avec la Direction Régionale des Douanes et Droits Indirects de Roissy. Les opérateurs qui le souhaitent peuvent immédiatement adhérer à CIN France. Pour cela, rien de plus simple : adresser une demande d'adhésion à l'adresse email : contact@cin-fr.fr. En retour, un login et un mot de passe seront fournis afin que l'opérateur télécharge les documents fonctionnels, techniques et contractuels nécessaires à l'adhésion. CIN France fera évoluer sa plateforme en restant à l’écoute des besoins de ses adhérents.(3 février 2011) |  | Gilles BONNY, nouveau président de TLF OAC :
Gilles BONNY, nouveau président de TLF OAC, dans la continuité de ses prédécesseurs:
C’est à l’unanimité que les membres du Conseil d’Administration ont élu Gilles BONNY, Directeur Transports de DAHER International, à la présidence de TLF OAC. Il succède ainsi à Jean-Pierre ENNEBICK, qui occupait la fonction de président depuis mai 2007 et qui avait présenté sa démission pour raisons personnelles.
Par la voix de son nouveau président, le Conseil d’Administration a salué le travail accompli par Jean-Pierre ENNEBICK au cours des dernières années, notamment sur le projet Cargo Information Network, système d’information communautaire aéroportuaire opérationnel depuis le 31 décembre 2010.
La présidence de Gilles BONNY s’inscrira dans la continuité des mandats successivement assurés par Klaus PFAB, Patrick LEGAL, Herbert de SAINT SIMON et Jean-Pierre ENNEBICK, afin de renforcer la compétitivité du fret aérien français, de défendre les intérêts des commissionnaires de transport opérant en France et de promouvoir le développement, notamment par la formation professionnelle, d’une activité résolument tournée vers l’avenir.
Dans sa tâche, Gilles BONNY pourra s’appuyer sur quatre vice-présidents :
- Alain MEISTER, en charge des dossiers liés à la sûreté ;
- Jean-François AUZEAU, en charge des dossiers liés à la douane ;
- Joël GLUSMAN, en charge des dossiers liés à la formation professionnelle ;
- Michel DOUTON, en charge des dossiers d’exploitation liés aux compagnies aériennes (21 janvier 2011)
|  | Sûreté fret aérien:pour une meilleure combinaison des mesures :
La nation américaine a cela d’extraordinaire qu’elle est fascinante autant que déconcertante. La publication des Emergency Amendments par la TSA (Transportation Security Administration), au début du mois de novembre, est caractéristique de la capacité de Washington à imposer ses propres règles aux autres pays du monde, avec un art du court-circuit dont l’OACI, l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, est depuis longtemps habituée. Le bon sens de la « MAWB Acceptance Statement » que la TSA impose désormais à toute expédition entrant sur le territoire américain est d’autant mois avéré que l’on peine à imaginer un terroriste jouant la carte de la transparence. Mais, au-delà d’une pertinence sujette à caution, les dispositions imposées par les autorités américaines suscitent plusieurs questions. Première question : quel dialogue peut-on espérer entre la TSA et la douane américaine qui, depuis 2004, impose une transmission anticipée de l’ensemble des données liées aux marchandises importées aux Etats-Unis afin d’en faire une analyse de risque ? Deuxième question : les contraintes imposées sur le fret postal et l’interdiction d’embarquer les « effets personnels » dans les soutes des avions passagers profitent directement aux compagnies aériennes opérant uniquement des vols tout-cargo vers les Etats- Unis, les deux principales étant américaines. Coïncidence, alors que le marché export nord-américain s’est contracté de presque 20% en trois ans ? Troisième question, en lien avec la précédente : dès lors que les textes de la TSA interdisent l’emport en soute passagers d’une expédition remise par un exportateur ayant moins de 30 jours de relation commerciale avec le commissionnaire de transport, ne peut-on considérer que ces dispositions ont l’effet d’une barrière non-tarifaire ? Une entreprise française se lançant à l’export vers le marché américain a désormais le choix entre la voie maritime et l’accès aux capacités cargo des intégrateurs. D’où la quatrième question, qui rejoint le propos liminaire : quelle concertation, notamment avec l’Union Européenne ? Depuis les événements du Yemen, qui concernaient d’ailleurs des petits colis et non du general cargo, Bruxelles a lancé quelques pistes de réflexions susceptibles d’aboutir rapidement : réduction de la période transitoire dont certains pays, notamment l’Allemagne, bénéficient afin de retarder la certification des « chargeurs connus », renforcement des inspections des aéroports européens, normalisation des actions de formation et, surtout, meilleure combinaison entre l’analyse de risque (Export Control System et Import Control System) qui est opérée par les douanes nationales et les contrôles physiques aéroportuaires précisés dans le règlement 300/2008. En clair, mieux combiner analyse de risque et contrôle physique en optimisant sécurisation de la chaîne logistique et sécurisation du moyen de transport. Les experts sont unanimes, c’est dans ce sens que doit évoluer la sécurisation du fret aérien, pas dans la multiplication de « MAWB Acceptance Statement » contre-productifs et pour le moins ambigus. Par l’intermédiaire du CLECAT, les commissionnaires de transport français ont invité l’Union Européenne à interpeller les autorités américaines afin de recadrer les enjeux et de reprendre le dialogue autour de la reconnaissance mutuelle. La liberté du commerce et, surtout, l’efficacité de la sûreté aérienne sont à ce prix. (3 janvier 2011)
|  | IB et BA relancent la consolidation du ciel européen :
Après quelques années de pause, la consolidation du ciel européen est sur le point d’être relancée. Le 29 novembre, les actionnaires de British Airways et d’Iberia ont officiellement donné leur accord à la fusion des deux compagnies. Chacune d’elle continuera de voler sous ses propres couleurs mais la holding sera propriété à 55% de BA et à 45% d’IB. A sa création, le groupe représentera le 3e transporteur aérien européen derrière Lufthansa et Air France/KLM.(28 décembre 2010) |
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